26 septembre : MARCHE POUR LE CLIMAT, LA PAIX, LES SOLIDARITES


MARCHE POUR LE CLIMAT, LA PAIX, LES SOLIDARITES LE 26 SEPTEMBRE 2026 

A TROYES, rdv à 16h00 au kiosque du jardin du rocher (à côté du théatre de la Madeleine) - arrivée parc du moulin.

L’été que nous venons de vivre a été le plus chaud jamais enregistré en France. Trois canicules en juin, juillet août, précédées d’un pic de chaleur en mai et d’un nouveau début septembre. Ce ne sont pas seulement des chiffres, ce sont des tragédies. Des vies arrachées dans leurs logements, dans nos établissements de soin, sur nos lieux de travail. Des milliers d’hectares de forêts et le vivant sont partis en fumée, avec des maisons brûlées, des vies dévastées, 200 000 personnes déplacées en Gironde, devenues réfugiées climatiques.

Tout ça sur un fond de services publics exsangues avec des fonctionnaires, héroïques, qui ont tout donné avec ce qu’ils avaient, jusqu’à perdre la vie pour sauver les autres. Des pompiers, des soignant·es, des enseignant·es, sacrifié·es sur l’autel de l’inaction et de politiques austéritaires. 

Face à ce constat, une seule vérité s’impose : la gestion du gouvernement français a oscillé entre grandes promesses et renoncements.  En 2022, Macron, président sortant, promettait : « La politique que je mènerai dans les cinq ans à venir sera donc écologique ou ne sera pas. » Quatre ans plus tard, le chef de l’État a bel et bien mené une politique. Mais celle-ci a préféré bétonner, raser, économiser, et enrichir encore et encore les 1% les plus fortunés. Une politique à contre sens de l'urgence climatique de notre époque.     

Nous ne pouvons plus tolérer cette inaction climatique. Nous exigeons un grand plan de reconstruction : un plan d’urgence, un plan d’adaptation, un plan d’atténuation. Pas dans un an, pas dans six mois. Maintenant. Sans attendre un été de plus. 

Mais soyons clairs. Il est impossible de résoudre la crise écologique sans s'attaquer simultanément aux causes de l'injustice sociale et des guerres, car ces trois enjeux sont profondément interconnectés. En effet, le changement climatique exacerbe les tensions autour de l'eau, des terres arables et de l'énergie, créant des situations de guerre ou de violences locales. L'augmentation des catastrophes naturelles et l'inhabitabilité de certaines zones provoquent des migrations massives, source de tensions sociales et politiques dans les pays d'accueil comme à l'origine. Les populations les plus vulnérables, souvent les moins responsables des émissions de gaz à effet de serre, sont les premières touchées par les crises climatiques, ce qui creuse les inégalités et les injustices.

Nous sommes toutes et tous concerné·es., résolu·es à tout mettre en œuvre pour empêcher la catastrophe.

Nous, nos enfants, nos petits-enfants, nous voulons vivre. Nous voulons vivre sur une planète vivable, juste et pacifiée.